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Lycée Edouard Herriot Lyon
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Le lycée Édouard Herriot est un lycée général et technologique avec des CPGE (Hypokhâgnes et Khâgnes) situé en centre ville (place Edgar Quinet, Lyon 6°)...

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Encadrés par J.Maeso ; ML.Deshusses et M.Poncet
les Premières STMG ont visité l’exposition sur la jeunesse sous l’ Occupation intitulée "Génération 40"
Article mis en ligne le 12 juin 2019
dernière modification le 13 juin 2019

par Admin DF

La jeunesse à Lyon sous l'occupation

Elena Danielian - Mélissa Cech

  • Une jeunesse dont la vie quotidienne est bouleversée
  • La vie de Denise Domenach jeune lycéenne de 15 ans sert de fil conducteur. Dans l’exposition, elle qualifie l’année 40 d’ « année terrible » dans son journal, on entendait le bruit des bottes des Allemands qui défilaient à Bellecour .
  • Peur des bombardements (des tranchées sont creusées place Bellecour en 1940
  • La jeunesse doit accepter le rationnement.Les jeunes âgés de 13 à 21 ans sont des J3 et ont droit à plus de pain et de chocolat grâce aux tickets délivrés par la mairie`
  • Les bals sont interdits et il faut respecter le couvre- feu.
  • Une jeunesse encadrée par la propagande de Vichy
  • Mise en place des Chantiers de jeunesse en 1940, c’est un service civil pour les jeunes de 20 ans sur 8 mois ; les jeunes doivent accomplir des travaux d’intérêt général en contact avec la nature ,le régime de Vichy veut une jeunesse forte ,patriote.
  • La jeunesse devient ainsi un enjeu politique idéologique dans le cadre du redressement national conduit par Vichy(Travail , famille , patrie).
    Les affiches de propagande montrent une jeunesse patriote qui doit fournir une nouvelle élite pour le pays .
  • Une jeunesse engagée
  • Beaucoup de jeunes refusent de partir au STO en 1943
  • Certains forment des groupes de résistance comme au lycée Lalande à Bourg-en-Bresse
  • Ils utilisent des faux papiers, lancent des tracts
    Nous avons pu voir une machine fabriquée à partir d’une boîte de conserve et tapette à rat pour lancer des tracts.
  • Une jeunesse persécutée
  • De nombreuses rafles ont lieu à partir de 1944 à Lyon
  • Des lettres de jeunes fusillés sont présentées, elles sont très émouvantes
  • Les jeunes résistants ne regrettent rien et écrivent un dernier mot à leur famille. Ces lettres témoignent de leur patriotisme et surtout de leur courage. On peut se souvenir de celles du jeune communiste, Guy Môquet, 17 ans ou de celle d’Henri Gautherot.

Cette exposition nous a permis de mesurer le rôle de la jeunesse dans la Résistance, ses souffrances, son engagement à Lyon sous l’Occupation.

Impression de visite

Julia Osepian - Eva Turquin

C’est une jeunesse qui résiste car elle crée quelques armes afin de se défendre face aux nazis. Des jeunes ont fabriqué un lance tracts muni d’une boîte de conserve et d’une tapette à rats.

On a été frappé par l’aspect sommaire de cet objet qui pouvait entraîner l’arrestation des jeunes qui en avaient eu l’idée.

On peut aussi voir de fausses étoiles jaunes en papier, à partir de 1942. Elles portaient des inscriptions comme « swing42 » et « auvergnat ». .

Ces étoiles illustrent la solidarité de ces jeunes avec les Juifs. En effet, par ces inscriptions ils se moquent de la ségrégation mise en place par les Allemands. Swing fait allusion au jazz et à la liberté. Si ces jeunes sont arrêtés, ils sont alors qualifiés « d’amis des Juifs » et déportés dans les camps comme Drancy en France près de Paris puis vers la Pologne.
Au musée de la Résistance nous avons pu lire les témoignages de quelques enfants cachés à Izieu et qui ont été arrêtés par Klaus Barbie. Ce chef de la Gestapo à Lyon torturait les résistants dans les caves du bâtiment qui sert aujourd’hui de musée.
Un faux livre de cuisine a pu servir aux réfractaires au STO. Les jeunes qui refusaient de partir pouvaient trouver des conseils pour se cacher et faire de faux papiers. En effet beaucoup de jeunes ont refusé de rejoindre l’Allemagne et ont rejoint des groupes de résistance, le maquis dans l’Ain.